François Cocq

cocq congrèsNé le 13 janvier 1978, je suis enseignant.

Ancien orateur national LFI, élu local à Champigny-sur-Marne (94)

Auteur de différents ouvrages parmi lesquels L’impératif démocratique, De la crise de la représentation aux Gilets jaunes (2019), Alerte à la souveraineté européenne, La chimère de Macron contre la souveraineté populaire (2018), ou encore La laïcité pour 2017 et au-delà, De l’insoumission à l’émancipation (avec Bernard Teper, 2016), je tiens régulièrement ce blog politique.

 

Historique

Mon engagement politique s’est concrétisé pour la première fois quelques semaines avant le 21 avril 2002 de triste mémoire. Conscient de l’impasse proposée par la campagne de Lionel Jospin, j’ai créé avec Francis Daspe l’AGAUREPS-Prométhée (Association pour la Gauche Républicaine et Sociale-Prométhée), lieu de réflexion, laboratoire d’idées et creuset pour la gauche républicaine et sociale. J’ai l’honneur de présider cette association qui continue à alimenter la pensée de la gauche en puisant ses sources dans l’humanisme radical, les Lumières, la Grande Révolution de 1789 et les combats du mouvement ouvrier.

En 2004, j’ai rejoint le bureau national du MARS (Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale) où j’ai notamment contribué aux campagnes de 2005 contre le TCE (Traité Constitutionnel Européen) et pour une candidature commune de la gauche antilibérale en 2007.

Cofondateur avec le MARS du Parti de Gauche en novembre 2008 aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, j’ai été jusqu’au congrès de Bordeaux de mars 2013 secrétaire national à l’éducation, au service public et à la formation. Au sortir de ce congrès, je suis devenu secrétaire général du Parti de Gauche. Après 18 mois de labeur enrichissant pour contribuer au fonctionnement du parti, je me suis recentré sur des thématiques qui me sont chères en devenant secrétaire national à la politique territoriale et à l’éducation et également porte-parole de la campagne contre la réforme territoriale. Lors du congrès de Villejuif de juillet 2015, j’ai décidé de ne pas me représenter au sein de  la direction du PG afin de permettre un renouvellement et une régénération dans l’action de celui-ci. Pour autant, je reste dans le combat politique en étant devenu au printemps 2015 président de La Gauche par l’Exemple, l’association des élu-e-s du Parti de Gauche et apparentés.

Le creuset qu’est le Parti de Gauche a enrichi ma pensée que je qualifierais aujourd’hui d’écosocialiste et républicaine mais toujours nourrie au sein du socialisme révolutionnaire. En parallèle, je me suis engagé dans tous les cadres Front de Gauche dans lesquels celui-ci pouvait s’exprimer. Désormais, et parce que le Front de Gauche à lui seul ne peut être le catalyseur qui permet la cristallisation politique, j’ai pris ma part pour contribuer à l’émergence de mouvements de rassemblement citoyen qui affirment la souveraineté de décisions de leur collectif et au service desquels se placent les organisations qui ne revendiquent rien pour elles mais tout pour le grand nombre. Après avoir porté cette voix lors du congrès de Villejuif du PG, j’ai donc décidé de me décaler dans mon engagement pour poursuivre la construction de majorités sociales et politiques. C’est a été le sens de mon investissement dans La Franc Insoumise pour fédérer le peuple.

Fidèle à cette stratégie et au programme l’Avenir en commun, j’ai défendu le respect de ce qui fondait le pacte collectif de LFI au moment où l’électoralisme a pris le pas sur la cohérence de discours et d’action.

Avide de cadres collectifs de réflexion, je poursuis depuis échanges et débats avec des militants et des intellectuels engagés pour analyser et agir au service de l’émancipation humaine dans une période où le citoyen fait son retour sur le devant de la scène.

Je suis élu depuis 2008 à Champigny-sur-Marne (94). Après avoir oeuvré au jumelage, j’ai depuis les élections de mars 2014 la délégation de la géothermie et des bâtiments communaux.

Afin d’alimenter mon action, j’ai pris la plume, moyen personnel pour se poser et réfléchir. Il en est sorti depuis 2012 six ouvrages : L’école du peuple, pour l’égalité et l’émancipation, publié en 2012 avec Francis Daspe aux éditions Bruno Leprince, Les Solfériniens, des paroles et des actes, livre en téléchargement gratuit paru en août 2013, Hollande, la République pour cible, co-écrit avec Francis Daspe et sorti en avril 2014 aux éditions Bruno Leprince, La laïcité pour 2017 et au-delà, de l’insoumission à l’émancipation, co-écrit avec Bernard Teper et sorti en octobre 2016 (les liens ces livres vers chacun de ces ouvrages sont à retrouver sur ce site), Alerte à la souveraineté européenne, la chimère de Macron contre la souveraineté populaire (mars 2018), et enfin L’impératif démocratique, De la crise de la représentation aux Gilets jaunes.

7 commentaires sur “François Cocq

  1. magda corelli dit :

    C’est un lien sur le blog de Jean Luc Mélenchon qui m’ a fait découvrir votre
    article concernant le vote des communistes du 94.Parfait, il faut dire ce que l’on a sur le coeur.Quelle tristesse pour les communistes qui se laissent embarquer de cette façon.Bon courage, bon travail et merci à vous.

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    • maximilien R dit :

      Effectivement Magda , il est triste de voir certains communistes se laissaient
      entrainer inexorablement vers les libéraux.
      Jaurés reveille toi ils sont devenus fous.

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    • ITOU dit :

      Soyons lucides, les dirigeants du parti des insoumis, quasiment tous anciens dirigeants du parti de gauche, ne sont-ils pas au final de pseudo-revolutionnaires au service de la social-démocratie qui, après avoir été adhérents du PS, sombrent aujourd’hui dans un dangereux populisme qui n’apportera rien de bon au peuple ? Votre responsabilité sera grande devant l’histoire, la vérité finit toujours pas triompher.

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  2. […] (reprise article blog de François Cocq) « François Hollande (et son clone local maire de Couëron JP Fougerat, heureusement il n’est plus député) insultent la communauté éducative. […]

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  3. padawan dit :

    comme les citoyens de loire divatte, la presse a annoncé le projet de commune nouvelle entre corsept et saint-brevin, alors que cela n’avait jusqu’à présent pas été évoqué que ce soit lors des campagnes pour les municipales, présentations des projets et élections départementales
    mr haury souhaite donc faire main basse sur notre petite commune afin de passer le cap des 15000 habitants et s’ouvrir ainsi à de meilleures dotations (dont les corseptins ne verront certainement pas la couleur)
    le débat va donc s’engager au sein d’un conseil municipal de corsept, conscient de la baisse des dotations, mais pas prêt à se faire engloutir par le voisin (même si certains, acquis à la cause du brevinois, pensent que les dés sont jetés)
    votre avis m’interresse!!

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  4. Tom dit :

    Aucun engagement écologique ? C’est ce qui importe le plus l’électorat de la Fi pourtant…

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  5. Domergue dit :

    J’aurai aimé trouvé sur ce blog, une réaction de F. Cocq sur son éviction de la FI relaté par un article de Marianne datant du 08/01/19.

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