Benalla : la milice macroniste qui menaçait l’Assemblée

Tout s’accélère : Alexandre Benalla, le bras armé d’Emmanuel Macron, avait apprend-on un badge d’accès à l’hémicycle de l’Assemblée nationale. La milice privée de l’exécutif avait donc ses entrées dans le temple républicain du législatif. L’affaire n’ébranle plus simplement l’Etat, elle dévoile l’atteinte portée à la République. Lire la suite

Des barbouzes à l’Elysée : l’autre versant de la Caste

L’affaire Benalla & Co est bien une affaire d’état. Au regard de la gravité des faits établis, de l’immunité organisée depuis de l’Elysée et dont atteste le calendrier, des ordres dont il apparaît en conséquence qu’ils émanaient directement du Château, la gravité de l’affaire n’est pas simplement pénale, elle devient politique. Et donne dès à présent à voir un autre versant de la Caste : celui de la toute puissance qui se croit autorisée à manipuler les faits, à corrompre et à falsifier la vérité, à altérer l’idéal et le réel. Lire la suite

Glyphosate : la souveraineté populaire empoisonnée

Triste anniversaire. Dans la nuit du 29 mai 2018, 13 ans après le Non au TCE galvaudé par les émissaires coloniaux de Bruxelles, le Parlement national a une nouvelle fois dû céder sous les coups de boutoir du gouvernement LREM et avaler la farce de la fausse interdiction du glyphosate concédée à l’UE et à Mme Merkel. Lire la suite

Libres pensées

Je préfère prendre les devants et poser par écrit mes réflexions avant que la semaine ne commence. Je le fais car cette semaine s’annonce décisive en termes de mobilisation et pour autant, je ne suis pas à ce stade convaincu que les leviers les plus efficaces aient été activés pour faire de ce moment une étape dynamique. Je m’explique. Lire la suite

Pot-pourri

Depuis le début de la semaine, M. Macron lançait des balles. « Allez, va chercher la baballe laïcité » disait-il aux uns ; « Allez, va chercher la baballe Notre-Dame-des-landes » enjoignait-il aux autres. Et de fait, il fallait bien aller chercher, car les atteintes portées à la séparation des églises et de l’Etat devant les évêques aux Bernardins, ou l’envoi de la troupe dans le bocage se plaçaient à un tel niveau de violence, physique ou symbolique, qu’elles n’auraient pu souffrir la passivité. Lire la suite