Les frondeurs achetés par la primaire

frondeursIls étaient 56 le 12 mai dernier à se dire prêts à signer une motion de censure « de gauche ». Moins de deux mois plus tard, ils n’étaient pas plus nombreux le 6 juillet sur le coup de 15h. Il faut dire que la primaire de « La belle alliance populaire » (BAP) désormais annoncée pour la fin janvier est passée par là. Car pour avoir le droit de prendre un instant la lumière sur le podium de la BAP, il faut commencer par déposer un brevet de recevabilité hollandaise. Le non-dépôt d’une motion de censure était le sésame demandé… et accepté par les-dits « frondeurs ». Lire la suite

Institutionnalisation de la violence institutionnelle

Editorial de La Lettre électronique de La Gauche par l’Exemple du 6 juillet 2016

49-3, ordonnances, lois fourre-tout…la violence institutionnelle est désormais érigée par le gouvernement Valls en norme a-démocratique. Lire la suite

Un « frondeur » nommé Chassaigne

ChassaigneA moins qu’un évènement impromptu ne vienne d’ici là faire dérailler le cours des choses, le projet de loi travail reviendra en seconde lecture devant l’Assemblée nationale dans quelques semaines. Il faudra alors faire plus que témoigner pour empêcher le projet de passer. Or à écouter André Chassaigne sur France-Info le 19 mai, force est de constater que l’enjeu du vote s’est déplacé : la perspective du rassemblement avec les frondeurs prime aujourd’hui sur le combat contre le texte. Et plutôt que d’emmener ces derniers à assumer jusqu’au bout la contradiction avec le gouvernement, voilà que c’est le président du groupe GDR à l’Assemblée qui abandonne la tranchée. Lire la suite

Loi travail et 49-3 : une parodie démocratique à grand spectacle

Hollande CapetFrançois Hollande nous avait habitués au burlesque. Le voilà passé maître dans l’art de la parodie. Le clap de fin vient en effet de retentir avec l’annonce prétendument inopinée ce mardi 10 mai en fin de matinée de la tenue d’un « conseil des ministres extraordinaire» … convoqué pour 14h30. Au menu, l’annonce du recours à l’article 49 alinéas 3 de la constitution pour imposer la loi travail sans vote. Mais la mise en scène pour court-circuiter la démocratie et légitimer le passage en force était bel et bien réglée et étalée sur plusieurs semaines. Retour sur le making of. Lire la suite