Le moment où ça se voit

Mon édito hebdo pour La France insoumise 
Nul ne peut préjuger de ce que sera l’année politique de M. Macron. La déception et la colère devant le renoncement à construire un monde meilleur mettront-elles le feu à la plaine ? Ou faudra-t-il attendre 2019 pour qu’elles se manifestent dans les urnes à l’occasion des élections européennes ? Toujours est-il qu’en attendant, la politique de M. Macron prend corps et se matérialise en ce début d’année. Lire la suite

Stratégie de la saturation

Ma chronique du 5 janvier pour L’Heure du peuple

Emmanuel Macron use, au tournant de cette nouvelle année, d’une stratégie que d’autres, Nicolas Sarkozy au premier chef, avaient faite leur : la saturation, en un cours laps de temps, de l’espace médiatique à coups d’annonces sur des sujets aussi divers que variés. Lire la suite

Hamon propose aux bacheliers de réduire le chômage par la flexibilité

sans-titre (9)Les élèves composaient aujourd’hui sur l’épreuve du bac de sciences économiques et sociales dans la filière SES (le sujet ici). On sait que les enseignant-e-s et les associations sont depuis longtemps montés au créneau pour dénoncer des programmes orientés qui, se défiant du principe de laïcité, assument le modèle économique libéral comme le seul possible. Mais on pensait que l’arrivée de Vincent Peillon puis de Benoît Hamon au ministère permettrait de juguler ce flot. Patatras ! La partie « mobilisation des connaissances (6 points) » de l’épreuve du jour posait ainsi deux questions : « 1. Comment la flexibilité du marché du travail peut-elle réduire le chômage ? (3 points) 2. À quels risques économiques peuvent s’exposer les pays qui mènent une politique protectionniste ? (3 points) ». Pour répondre, vous voilà tenus d’avaler les présupposés de Hollande, Merkel et toute la clique. Mais il paraitrait que même-eux ne connaissent pas la réponse ! Lire la suite

Haro surle bac

hondelatte-dimanche-bannerComme tous les ans, les libéraux ont lancé l’assaut sur le baccalauréat. En pointe de cette offensive, le ministre Peillon lui-même qui place ainsi ses pas dans ceux de ses prédécesseurs Fillon, Darcos ou encore Chatel. Masquée derrière la proposition provocatrice de « suppression du bac », la volonté réelle est de substituer à l’examen final un contrôle continu tout au long de l’année. Les comptables de l’austérité use du « coût » financier du bac pour engager le démantèlement du cadre national et républicain, la validation du principe du socle commun, le remplacement des qualifications par des compétences, la sélection à l’entrée de l’Université, une atteinte aux conventions collectives et au droit du travail…

Voilà ce que je défendais dimanche 16 juin sur le plateau de Hondelatte Dimanche. La vidéo à retrouver ici.

 

Replay – Hondelatte Dimanche : Et si on… par numero23