Le château de cartes du renouveau macroniste

Chronique du 17 novembre pour L’heure du peuple

Voyez M. Macron. Bien que sa place dans la cabine de pilotage de la caste ait été établie de longue date, que ce soit en tant que banquier d’affaires au service des futurs premiers de cordée, ou comme secrétaire général adjoint de l’Elysée ou encore ministre de l’économie, cela ne l’a pas empêché d’incarner le renouvellement, voire le renouveau, chez un nombre suffisant de nos concitoyens pour se qualifier au premier tour de l’élection présidentielle. Lire la suite

LREM : un congrès aux airs de déjà vu

Cette fin de semaine, La République en marche (LREM) tient son premier congrès à Lyon. L’enjeu n’est pas neutre pour M. Macron. Celui-ci a en effet durant sa campagne fait de l’image renvoyée par son mouvement un marchepied vers la fonction élyséenne. Au point d’afficher encore pour slogan de son mouvement : « Tout commence par la rénovation de l’engagement politique ». Mais si la politique de M. Macron n’a été permise que parce que celui-ci a d’abord convaincu d’une forme de renouveau dans l’engagement, qu’advient-il alors de l’assise de cette politique lorsque grandit et se propage la déception sur l’implication populaire permise au sein de LREM ? Lire la suite

Hollande, la 5ème sécuritaire

Hollande Les 3 jours de deuil national arrivent à leur terme et, si l’émotion reste vive et appelle à ce que la fraternité perdure pour guider le rassemblement populaire, le temps du débat doit aussi reprendre ses droits. Le front des idées ne doit pas être déserté sous couvert d’une factice « unité nationale » si l’on veut que la perte de ceux des nôtres qui sont tombés sous les assauts des assassins vendredi 13 novembre ne serve à l’édification d’un mantra sécuritaire qui se substituerait à la nature républicaine de notre régime commun. Lire la suite

Devant l’ARF, Valls abandonne l’égalité aux régions et la soumet à Bruxelles

Manuel Valls clôturait vendredi 10 octobre le Congrès de l’Association des Régions de France (ARF) à Toulouse. Et il ne s’est pas contenté d’offrir aux régions toute l’autonomie que réclamaient leurs barons socialistes. Le Premier Ministre a carrément érigé les régions en nouvelle clé de voûte de ce qu’il n’est plus convenable d’appeler la République. Manuel Valls leur cède ainsi la responsabilité d’assurer l’égalité entre les territoires. Pire, il assujettit celle-ci aux fonds octroyés par Bruxelles. Parce qu’il broie la République entre l’Europe et les régions, Valls est le bourreau de Marianne. Lire la suite