Du président des riches au roi des riches

Edito du 23 janvier pour La France insoumise

On le connaissait président des riches. On constate qu’il s’attache désormais à assumer son rôle en majesté.

M. Macron recevait en effet à Versailles ce 22 janvier plus de 140 PDG étrangers, le gratin des premiers de cordée mondiaux, ceux de ces géants qui cherchent à échapper au fisc comme Google ou Amazon, ou ceux des vampires de la finance Goldman Sachs ou JP Morgan.   Lire la suite

Alstom : c’est cadeau !

alstomLes actionnaires d’Alstom sont réunis ce 19 décembre en assemblée générale extraordinaire. Elle l’est à tous les égards : en validant le principe de la vente de la branche énergie à General Electric, patrons et actionnaires vont remplir leurs petits souliers : 4,1 millions d’euros de prime pour Patrick Kron, le PDG d’Alstom, mais aussi entre 3,5 et 4 milliards d’euros de dividendes distribués, sans compter les 60 millions d’euros de prime de bienvenue offerts par General Electric aux 2000 plus hauts dirigeants d’Alstom. C’est Noël chez Alstom et c’est le gouvernement, futur actionnaire majoritaire et grand ouvrier de la vente à la découpe, qui régale. Pas sûr que les salariés menacés du groupe n’avalent pas eux de travers. Lire la suite

Echec au roi Barroso à Lisbonne

Manifestation PortugalLe ministre portugais des Finances Vitor Gaspar a démissionné lundi 1er juillet.

C’est un pion essentiel de Bruxelles, metteur en scène de l’austérité et de la saignée du peuple portugais, qui a cette fois été poussé vers la sortie. Lire la suite

De qui et de quoi Barroso est-il le nom ?

BarrosoLe petit caporal bruxellois de la finance est d’une arrogance inouïe. 

Perché sur son trône illégitime, il se permet d’insulter un ministre de la République française et de tirer un trait d’union entre celui-ci et l’extrême-droite : « Certains souverainistes de gauche ont le même discours que l’extrême-droite ».
Les propos de Barroso révèlent où sont les intérêts qu’il défend. L’Europe de l’oligarchie, ça suffit !
La souveraineté du peuple français n’est pas une carpette sur laquelle Bruxelles peut s’essuyer les pieds !
Barroso, dégage !