Quand Castaner manipule l’Europe

Décidément ceux qui se targuent de parler le plus d’Europe sont aussi ceux qui l’utilisent aux fins les plus bassement politiciennes. Voyez M. Castaner. Dans une « Lettre ouverte aux Républicains » publiée ce jeudi dans Le Figaro, le délégué général de LREM parle soi-disant d’Europe pour mieux couvrir une tentative de récupération purement électoraliste tout en servant un indigent gloubi-boulga idéologique. Lire la suite

Disqualifier pour mieux régner. Ou pas…

Décidément, si l’usage des antagonismes est devenu un élément répandu en politique, la compréhension de ceux-ci et l’utilisation qui en est faite se pose comme un révélateur de la nature même des structures et des idées. Lire la suite

Du doute à la désillusion

La semaine dernière, je relatais ici comment la politique de M. Macron apparaît désormais aux yeux du grand nombre sous une forme nouvelle : elle n’est plus seulement vue comme socialement injuste et moralement cynique, elle est aussi, et finalement peut-être avant tout, inefficace. C’est une chose de l’analyser et de le prévoir en amont. C’en est une pour les gens que de pouvoir le constater. Or désormais, tant dans le champ de la politique nationale, et notamment dans son volet économique, que dans celui de la politique internationale, la politique du président se trouve dans des impasses. Lire la suite

D’un 29 mai à l’autre, de Bolkestein à la directive travailleurs détachés

Décidément l’Union Européenne (UE) cultive le sens de la symbolique cynique. Le 29 mai 2005, les Français.es rejetaient le Traité constitutionnel européen (TCE) et avec lui la directive Bolkestein qui mettait en concurrence les salariés d’un pays à l’autre. Treize ans plus tard jour pour jour, le Parlement européen adoptait la directive travailleurs détachés à une très large majorité (456 voix contre 147). Un écran de fumée qui ne masque ni l’échec de Macron en la matière, ni le fait que l’UE se paie de mots et laisse libre court à la concurrence entre les travailleurs. Lire la suite

Glyphosate : la souveraineté populaire empoisonnée

Triste anniversaire. Dans la nuit du 29 mai 2018, 13 ans après le Non au TCE galvaudé par les émissaires coloniaux de Bruxelles, le Parlement national a une nouvelle fois dû céder sous les coups de boutoir du gouvernement LREM et avaler la farce de la fausse interdiction du glyphosate concédée à l’UE et à Mme Merkel. Lire la suite

13 ans déjà et la souveraineté populaire est toujours étouffée par l’U.E.

Bon anniversaire à toutes celles et à tous ceux qui, il y a 13 ans jour pour jour, ont voté Non au TCE.
Pourtant depuis, rien n’a changé comme le montre la tragédie démocratique italienne produite par Bruxelles. Partout la crise démocratique va s’accélérant comme en Espagne.
Ca suffit ! La question de qui décide, l’oligarchie Bruxelloise ou les peuples, est le sujet transversal décisif qui doit être posé pour les prochaines élections européennes. Sans répondre à cette question, aucun problème ne saurait être traité que par la parole.
A un an de l’échéance, nous savons donc la bataille qu’il nous faut assumer face à M. Macron et sa diversion de souveraineté européenne.