Législatives : quand Macron recycle les ministres de Hollande

Plus les investitures de la République En marche ! s’affinent et plus la résurgence des gouvernements Hollande prend forme. La liste des circonscriptions sur lesquelles le mouvement de M. Macron n’investit pas de candidat laisse ainsi apparaître que la majorité des ministres du quinquennat Hollande qui se représente se voit protégée. Les coupables du quinquennat précédent sont donc recyclés. Le renouvellement annoncé par M. Macron est donc d’abord affaire de continuité. Lire la suite

Macron, de l’illusion à l’usurpation

Macron vient donc de nommer Edouard Philippe à Matignon. Qui peut croire qu’une large part, sans doute une majorité, de celles et ceux qui ont voté il y a 8 jours pour M. Macron souhaitaient se retrouver ce lundi avec un premier Ministre de droite ? Une fois encore, le sens de la consultation populaire a été détourné sitôt celle-ci achevée. La démocratie à la sauce 5ème République est devenue l’art de la tartufferie : « Votez pour moi, je suis le roi, une fois élu, vous êtes cocus ». Lire la suite

Investitures : En marche vers la grande duperie

Macron promettait le renouvellement des pratiques en politique. Il se contente en réalité de maquiller les anciennes méthodes. Les investitures du rassemblement en marche (REM) sont à cet égard éclairantes : la grande lessiveuse pour rendre plus blancs les artisans du quinquennat Hollande d’un côté, et l’impasse électorale en n’investissant pas de candidats face aux futurs comparses de la droite de l’autre. Chez les politiques c’est tambouille à tous les étages et pour les électeurs un vrai marché de dupes. Lire la suite

Macron : pantin et marionnettiste du vieux monde

Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps. M. Macron n’est pas encore officiellement investi que les pires pratiques du vieux monde réapparaissent. Il faut dire que tous savent à qui ils ont affaire. Ils viennent donc réclamer leur dû. Les Valls, Didier Guillaume, Bruno Lemaire, Edouard Philippe et autres Estrosi vendent père, mère et parti pour un maroquin ministériel ou une investiture dans la « majorité présidentielle » que M. Macron leur fait miroiter. Quant à la commission européenne, elle réclame déjà l’allégeance que le nouvel entrant à l’Elysée lui a promise. Partout le règne des petits arrangements entre amis a repris ses droits. Tour à tour pantin ou marionnettiste, M. Macron prolonge le triste spectacle du vieux monde. Lire la suite