Vers le 5 décembre et au-delà

Mon édito pour La feuille constituante hebdomadaire

Depuis quelques jours, les mots résonnent dans l’étendue du désespoir qu’ils décrivent : la précarité tue. Ce n’est pas là un slogan, juste un constat. Avec son cortège de victimes du délitement de ce qui fait société, l’idée est devenue matérielle au-delà même des consciences des premiers concernés. Tel Saturne, le collectif humain que nous formons, à trop avoir été atomisé pour laisser les coudées franches aux profiteurs du capital, dévore ses propres enfants. Lire la suite

Tétanie

Où que l’on regarde au sein de l’Union européenne, la démocratie est en état de tétanie. Au point que mêmes les institutions non démocratiques, ici la Commission européenne, subissent désormais à leur tour des situations de blocages. La nomination de la Commission, initialement prévue le 1er novembre, devrait ainsi intervenir au mieux le 1er décembre. Plus de six mois donc après les élections européennes ! Voilà qui rapproche le saint des saints bruxellois de la cadence atrophiée des gouvernements du vieux continent. Lire la suite

Chirac, ce qu’il ne fallait pas dire

Invité par une télévision à m’exprimer suite au décès de Jacques Chirac, mon entretien n’a finalement pas été diffusé. Il faut dire que mon propos rompait avec l’oecuménisme ambiant. Je livre donc ici de manière laconique les principaux points que j’y développais. Lire la suite

Le peuple français est prêt à rompre avec l’ordre établi

Le 21 septembre, jour anniversaire de la République, j’ai accordé un long entretien au média en ligne Reconstruire. Je vous invite à retrouver cet échange sur leur site ci-dessous.

François Cocq : « Le peuple français est prêt à rompre avec l’ordre établi. »

Macron, les retraites dans le viseur

Comment la réforme des retraites à la sauce Macron participe d’un processus socialement destructurant et démocratiquement destituant. : ma tribune publiée le 10 septembre dans Marianne

Emmanuel Macron est en grande partie fils de la réforme des retraites. De celle de 2010 bien plus encore que de celle à venir. La conduite à l’époque de la réforme par Nicolas Sarkozy avait largement participé du rejet dont il fût l’objet deux ans plus tard dans les urnes. Emmanuel Macron en profitait alors pour prendre ses marques à l’Élysée aux côtés d’un président par accident, qu’il évinça ensuite faute de combattant.

Lire la suite sur le site de Marianne

De De Rugy à Goulard, la Caste contre-attaque

Il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que la réhabilitation de François « Homard » de Rugy au cœur de l’été était annonciatrice d’une reprise en main par la Caste de ses droits à tout faire. La proposition de Macron d’offrir à Sylvie Goulard un fauteuil de commissaire européenne en est déjà l’illustration. Lire la suite