Blitzkrieg macronien versus cohésion populaire

Edito du 19 septembre pour La France Insoumise

On savait depuis quelques jours M. Macron être un adepte de la provocation. On constate qu’il assume désormais une logique de confrontation à tout-va avec le peuple. Lire la suite

Journal de grève ordinaire sur le service public

Allez, parce qu’il ne faut pas s’habituer au traitement partisan des complices du pouvoir qui se cachent derrière un masque artificiel d’objectivité et de neutralité dites journalistiques, un petit retour sur le journal de 13h de France-Inter en ce jour de mobilisation des salariés contre la réforme du code du travail. Lire la suite

Hamon à contretemps

Benoît Hamon vient de quitter le PS pour mieux lancer son mouvement du 1er juillet. Que ne l’a-t-il pas fait plus tôt ? La présidentielle en eût été changée. Que ne le fait-il pas plus tard ? La refondation politique n’interfèrerait pas avec la mobilisation sociale. A agir de la sorte à contretemps, Benoît Hamon en est réduit à susciter un tsunami dans un verre d’eau. Lire la suite

Si Jean-Luc Mélenchon n’impose pas sa parole, c’est pour libérer celle des gens

Interview accordée au journal Première Heure et publiée dans son édition du 5 mai 2017. Propos recueillis par Hervé Guénot.

1) Une réaction et une analyse de la consultation des militants de La France insoumise, terminée ce 2 mai ?

François Cocq : Ce fut un bel exercice démocratique. En renouvelant de fond en comble les pratiques, nous changeons jusqu’à la nature des structures. Nous avons mené une campagne qui en appelait à l’intelligence qui réside en chacun de nous. Nous avons en permanence tâché d’élever le niveau de conscience des gens. Et on nous demanderait de balayer tout cela par une consigne de vote dès le soir du 1er tour, en traitant les électeurs qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon comme des supporteurs captifs ? Non ! Ce sont des citoyens éclairés qui agissent dans une communauté de destin. 84 % ont voté Mélenchon par adhésion au projet l’Avenir en commun, soit le plus haut total et de loin de tous les candidats à la présidentielle. C’est pourquoi nous avons demandé leur avis aux insoumis. Non pas pour donner une consigne de vote mais pour donner un avis qui permettra à chacun, en conscience, de décider du geste démocratique qu’il souhaite poser lors du 2nd tour : Vote blanc ou nul, vote Macron ou abstention. Toujours en cohérence et parce que le vote FN n’est pas pour nous une option, nous n’avons pas soumis cette possibilité au vote. Force est de constater que cette méthode inédite est un immense succès puisque près de 250.000 personnes ont participé, se répartissant globalement en trois pôles égaux. Lire la suite