Valls, De Rugy : quand les perdants du PS se transforment en idiots utiles de la macronie

Coup double dans la même journée : avec Valls et De Rugy, la République en marche ! (LREM) se nourrit des restes de la primaire du PS. Prime aux perdants pour prétendre faire du neuf avec du vieux. Mais surtout recyclage de cautions de « gôche » suffisamment affaiblies et compatibles pour ne pas risquer de faire contrepoids à la politique de casse sociale et écologique de M. Macron. Lire la suite

Le double baiser de la mort de Manuel Valls

 

En annonçant ce matin qu’il voterait à la présidentielle pour M. Macron, Manuel Valls vient de faire d’une pierre deux coups : par son baiser de la mort, il achève le PS d’un côté et désarçonne son ancien ministre de l’économie de l’autre. Dans le petit monde des faux-frères mais vrais amis, le jeu de quilles continue. Lire la suite

Equipe de campagne : Hamon joue définitivement le congrès

montebourg-valls-hamonBenoît Hamon vient d’annoncer la composition de son équipe de campagne. Et une fois encore il refuse de trancher et préfère rester dans cet entre-deux qui prétend faire du neuf avec de l’ancien. Aucune famille du PS n’est écartée : une touche de Hollande par ci, un zeste de Valls par là, et surtout Jean-Marc Germain nommé co-directeur de campagne comme pierre angulaire de la recomposition à venir du PS. Bref tout ce qu’il faut pour que sa campagne présidentielle soit avant tout une rampe de lancement pour conquérir le parti. Lire la suite

Valls ? Fait ! Au suivant !

Sarkozy ? Fait ! Juppé ? Fait ! Hollande ? Fait ! Valls ? Fait aussi ! Que ce soit dans la lumière médiatique de la primaire de droite ou dans le crépuscule blafard du PS, tous ceux que le système avait érigés en porte-étendard passent l’un après l’autre à la moulinette. Et le mouvement n’est pas fini :  Fillon va suivre, et Macron après lui. Voilà bien la seule leçon qu’il faille tirer de la primaire du PS et de la semaine écoulée.   Lire la suite

Hamon passe et le PS reste

Par-delà les exercices obligés du débat télévisé de la veille, le flou stratégique entretenu à dessein autour de la candidature de Benoît Hamon par le principal intéressé a été levé dès le lendemain au détour de deux émissions radio : sur RMC-BFM Benoît Hamon annonce qu’il se présentera quoi qu’il en coûte à l’élection présidentielle s’il est investi par le PS et, si tant est qu’il soit élu (hum…), on apprend sur France-Inter qu’il gouvernerait avec Macron plutôt qu’avec Mélenchon. Tout un programme. Lire la suite

Quand le PS abuse ses électeurs et les transforme malgré eux en complices

urrneOn savait que les primaires en tant que processus relevaient d’une forme de supercherie. La mascarade autour des chiffres de participation à la primaire du PS ce dimanche va plus loin : elle manipule les électrices et les électeurs en rompant le lien entre l’individu et le citoyen, une personne ne valant plus une voix. La participation à la primaire du PS en devient un exercice à haut-risque. Lire la suite