Le retour des salopards

Le monde d’après c’est donc ça, le rapatriement d’un émissaire colonial de Bruxelles au principal poste de flicage budgétaire en France. Mercredi 3 juin, Emmanuel Macron nommera en effet Pierre Moscovici premier président de la cour des comptes. Un parachute doré pour une bombe à fragmentation. Lire la suite

Discussion

Lenny Benbara, fondateur et responsable du développement du média d’opinion Le Vent se lève, vient de publier sur ce site une contribution importante au débat public. Non seulement il s’essaie à « mettre au jour ce qui se joue dans l’extraordinaire crise devant nous », mais, après avoir dressé le champ des possibles, il échafaude une réponse politique et, contrairement à beaucoup, fait l’effort de donner les axes de sa déclinaison concrète. Je ne saurais donc trop en conseiller la lecture. Parce qu’une telle réflexion est stimulante et nourrissante, je vais me permettre d’y apporter quelques commentaires dont j’espère qu’ils serviront à pousser plus loin la pensée commune. Lire la suite

Tétanie

Où que l’on regarde au sein de l’Union européenne, la démocratie est en état de tétanie. Au point que mêmes les institutions non démocratiques, ici la Commission européenne, subissent désormais à leur tour des situations de blocages. La nomination de la Commission, initialement prévue le 1er novembre, devrait ainsi intervenir au mieux le 1er décembre. Plus de six mois donc après les élections européennes ! Voilà qui rapproche le saint des saints bruxellois de la cadence atrophiée des gouvernements du vieux continent. Lire la suite

Glyphosate : la souveraineté populaire empoisonnée

Triste anniversaire. Dans la nuit du 29 mai 2018, 13 ans après le Non au TCE galvaudé par les émissaires coloniaux de Bruxelles, le Parlement national a une nouvelle fois dû céder sous les coups de boutoir du gouvernement LREM et avaler la farce de la fausse interdiction du glyphosate concédée à l’UE et à Mme Merkel. Lire la suite

Un Président ne devrait pas faire ça

En annonçant mardi 10 octobre qu’il ferait reconnaître officiellement par la France l’hymne et le drapeau européen lors du prochain Conseil européen des 19 et 20 octobre prochains, M. Macron a fait le choix de sacrifier le rassemblement du peuple au nom d’un coup d’éclat médiatique dont il espère tirer avantage. Disons le tout net, ce n’est pas une saine façon de faire. Lire la suite