Réforme territoriale : Standard & Poor’s joue les pousse au crime…mais c’est Hollande et Valls qui ont appuyé sur la gâchette

S&PMardi 22 septembre, Standard & Poor’s rendait sa copie sur l’impact financier de la réforme territoriale et notamment de la fusion des régions. Deux conclusions s’imposent : un, la réforme territoriale ne génèrera pas « d’économies » à court et moyen termes contrairement aux prémonitions du gouvernement. C’est donc que le dessein de la réforme imposée par François Hollande et Manuel Valls est autre. Deux, l’agence, tout en macronnades, annonce la voie à suivre pour demain réaliser les économies annoncées. Au programme, fin des TER, fermetures de lignes de cars ou encore de lycées. Le pire est à venir… Lire la suite

La réforme territoriale revient…et doit disparaître

Couverture Hollande, la République pour cibleManuel Valls était cette semaine à Berlin. Entre une risette à Angela Merkel (« Je suis trempé du même caractère que Merkel ») et une déclaration d’amour au patronat allemand (« Oui, j’aime l’entreprise ! Ich mag die Unternehmen »), le Premier Ministre en a profité pour faire la promotion des réformes « structurantes » qu’il a engagées. Et de vanter d’abord celle qu’il appelait déjà le 2 juillet dans le journal Les Echos « la mère de toutes les batailles », la réforme territoriale. Lire la suite

Elections régionales : le nouveau bidouillage électoral de Manuel Valls

Pendant que Manuel Valls voguait sur un bateau ivre à La Rochelle, les rats de cabinets de l’oligarchie solférinienne désormais tapis sous les ors des palais ministériels détricotaient méticuleusement le fil ténu de ce qui fait République. Après les 35 heures que veut revisiter le banquier Macron, après la TVA pour laquelle Hollande a passé commande pour une augmentation de 15 milliards d’euros, après le travail du dimanche que Valls veut libéraliser à coup d’ordonnances, c’est aux prochaines élections départementales et régionales que s’attellent les apprentis sorciers technocrates : annoncées pour décembre 2015, elles seraient maintenant envisagées en juin 2015. Objectif de la manœuvre, couper l’herbe sous le pied du peuple souverain et l’empêcher de trancher sur la réforme territoriale et donc sur l’organisation de la République. Lire la suite

Réforme territoriale : l’interro de Hollande

Couverture Hollande, la République pour cibleDepuis mercredi, le Président de la République a convié l’ensemble des partis politiques disposant d’une représentation parlementaire à venir exprimer leur point de vue sur le cadre institutionnel souhaitable pour notre pays.

Non seulement cette consultation scénarisée ne prévoit pas l’intégration des remarques qui pourraient être formulées vis-à-vis d’un scénario dont on sait qu’il est écrit à l’avance, mais il est impossible de se satisfaire de ces rencontres d’alcôves qui dénient au peuple la possibilité de s’exprimer sur un enjeu aussi majeur en ce qu’il définit, derrière une architecture, une visée politique de ce que doit être la France. Lire la suite

De Solférino au Figaro (et inversement)

solferiniens[1]Ceci n’est pas une note de blog. Juste le témoignage de l’immense haut le cœur qui m’a envahi ce week-end à la lecture de déclarations profondément choquantes de responsables solfériniens dans Le Figaro vendredi 9 mai. Lire la suite

André Vallini, secrétaire d’Etat à l’atomisation de la République

Couverture Hollande, la République pour cibleManuel Valls prend décidément un malin plaisir à étaler la confiture. Après les ministres, le discours de politique libérale, voilà les secrétaires d’Etat. Et pour ce qui concerne le démantèlement du cadre institutionnel républicain, Manuel Valls ne fait pas une erreur de casting. Il avait déjà maintenu en place Marylise Lebranchu pour servilité, absence d’amour propre et bons services rendus de fossoyeuse de la République, voilà qu’il nomme secrétaire d’Etat à la réforme territoriale le chantre de la loi à géométrie variable : André Vallini. Manquerait plus que Gattaz à la protection sociale s’il y avait un ministère pour cela, ce qui n’est bien sûr pas le cas sous Manuel Valls. Lire la suite